Colophon

Ce blog existe en double. Le même contenu, publié en parallèle sur deux stacks : WordPress ici, Astro en face. Le bouton dans le header ne change pas d’article, il change de version.

Pourquoi ce bouton existe

C’est une comparaison active, pas une transition. Chaque article publié ici est aussi publié côté Astro, avec le même contenu et une mise en page presque identique. L’idée : mesurer en conditions réelles ce que chaque stack coûte et apporte, plutôt que trancher sur la réputation.

Ce que WordPress apporte ici

Un éditeur classique, wp-admin, qui reste confortable pour écrire sans passer par git. Un écosystème mûr : catégories, permaliens, taxonomie, tout ce qui est natif ailleurs qu’il faut reconstruire à la main. Pour une petite structure qui publie du contenu régulièrement sans backoffice sur-mesure, WordPress fait le travail proprement.

Le point honnête : plus lourd à faire tourner

WordPress tourne en continu : base MySQL, PHP à chaque requête, sur le même VPS que les autres sites de la famille. Astro, lui, sert du HTML statique la plupart du temps. Ça se voit dans les audits Lighthouse menés sur les deux : les sites WordPress du VPS varient de ±10-15 points de performance selon la charge et le TTFB du moment, alors que les sites statiques (dont ce blog en version Astro) restent stables d’un audit à l’autre.

Ce n’est pas rédhibitoire, c’est un compromis assumé : le confort d’édition contre la stabilité de perf. Le détail technique complet de l’autre côté est dans le colophon Astro.

Sur l’usage de l’IA

Les articles de ce blog sont écrits avec une assistance IA : recherche de sources, structuration, premiers jets. Le processus n’est pas automatisé de bout en bout : je choisis le sujet et l’angle, je valide ou je rejette chaque proposition. Chaque article passe aussi par deux relectures faites avec l’IA (la critique d’un lecteur cible simulé, un audit des tics de langage IA), puis par ma relecture finale : rien n’est publié sans que je l’aie relu et validé. Les illustrations en pixel art sont dessinées par des scripts écrits avec une assistance IA. Le point de vue final reste le mien.

Cette mention répond à ce que je défends moi-même dans l’article sur la divulgation de l’IA aux clients : cacher un outil qu’on utilise couramment coûte plus cher en confiance que de l’assumer.